#heatmap Bowie and friends

bowie et ses musiciens

L’analyse multidimensionnelle est une vieille affaire des statistiques. Dès les années trente, avec naturellement les analyses typologiques de la biologie, l’analyse factorielle à la Thurstone, l’analyse multidimensionnelle des similarité (mds) à la Kruskall.

Une procédure de r en associe les éléments en produisant une visualisation d’une double typologie faite sur les lignes et les colonnes ( les individus et les variables. La fonction heatmap en donne les ressources.

Dans l’exemple, constitué par Elias Benavent – étudiant en histoire à l’Université de Bordeaux, il s’agit d’un tableau binaire donnant la participation de près de 300 artistes et techniciens aux albums de David Bowie. En voici le code ( détaillé) avec heatmap.2 qui demande le package gplot :

library(gplot)
x<-as.matrix(AlbumStrict)
heatmap.2(x,
notecol="black", # change font color of cell labels to black
density.info="none", # turns off density plot inside color legend
trace="none", # turns off trace lines inside the heat map
margins =c(12,9), # widens margins around plot
col=cm.colors(2), # use on color palette defined earlier
dendrogram="both", # draw a row and column dendrogram
cexRow=0.6,cexCol=0.8,
srtCol=45,
Colv=TRUE,
RowSideColors=cm.colors(48),ColSideColors=cm.colors(27))

Le Le code et les données sont ici.

D’autres représentations sont possibles, l’analyse d’un graphe bipartite avec igraph (et un layout mds) donne le résultat suivant.

library(reshape2)
Edge<-AlbumStrict
Edge$Artiste<-rownames(Edge)
Edge<-melt(Edge,by=c(Artiste)) #construire le fichier des arcs (Edge)
Edge<-subset(Edge, value==1)   #ne garder que ceux qui sont effectifs

library(igraph)

#graphe bipartite
V(g)$type <- bipartite.mapping(g)$type

col <- c("white", "orange")
shape <- c("circle", "square")
plot(g,  layout=layout.mds,  vertex.label.cex=c(0.7), edge.arrow.size=0.2,vertex.size=c(8),
     vertex.color = col[as.numeric(V(g)$type)+1],
     vertex.shape = shape[as.numeric(V(g)$type)+1.5]
)

et le résultat

bipartite rogneNe reste plus qu’à identifier les groupes de musiciens et la logique de participation. Là c’est le travail de l’historien qui reprend la partie, l’analyse de l’outil n’est qu’un outil de clarification. Et pour aller plus loin dans la technique on ira lire le blog Digital History Methods

Et sur David Bowie on ira regarder le beau travail musicologique et quantitatif de Leah Kardos (données accessibles).

 

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